Stage le 08 février

Je vous propose de nous retrouver le samedi 08 février de 14h à 18h pour un programme ambitieux: le travail au bâton.

 

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Selon le nombre de bâton disponible (je viendrai avec au moins deux Bo et j’adapterai le travail selon le nombre de pratiquants) j’aborderai le travail à deux et éventuellement le tanren solo, particulièrement riche et important puisque c’est selon sensei le seul exercice permettant de continuer à progresser en l’absence de partenaire.

A la différence du tsuburi, l’enjeu du travail au bâton ne réside pas dans son poids mais… dans le bâton lui même, je vous en dirai plus samedi !!

Un exemple de Kunren au bâton

Stage de Janvier

Bonjour à tous

Les vacances étant ce qu’elles sont, le créneau de mon prochain stage tombe un peu « à l’arrache ». Il aura lieu samedi 11 janvier de 13h à 17h au gymnase T. Gauthier, rue de longchamp à Neuilly sur seine (métro ligne 1, arrêt « Pont de Neuilly », sortie rue de Madrid par les escaliers)

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Au programme, les tanren de base pour faire le tour des pratiquants et les orienter correctement, puis l’étude du « moulin à vent » et une introduction au travail au baton.

 

Sensei dans une vidéo un peu ancienne, promis, nous ne le travaillerons pas aussi bas !!

Cordialement

Manu aka KFM

L’effet Furibo

J’essaye, par période de 6 mois, d’explorer de nouvelles pistes dans mon entrainement quotidien. Si certaines se sont avérées peu concluantes (le gainage notamment) d’autres se sont révélées particulièrement intéressantes. Je vous livre l’une d’entre elle : le travail au furibo.

furibo

Un exemple de furibo « maison »

Le furibo est une merveille de la technologie japonaise : fiable (un furibo dure une vie), polyvalent (il peut servir à terroriser vos voisins), esthétique (il fera le meilleur effet dans votre bureau), c’est surtout un moyen redoutablement efficace de travailler le corps.

D’où m’est venue l’idée de me procurer cet objet et de travailler avec ?

Le premier déclic remonte un peu, je m’étais beaucoup entrainé au fameux tanren à la lance (la première version celle où l’on s’incline légèrement vers l’avant et qui travaille d’autres paramètres) et je sollicitais régulièrement sensei pour qu’il me montre d’autres exercices. De guerre lasse, il a fini par me monter un tanren ressemblant à STJK en me précisant « celui-là c’est un tanren au sabre ». N’ayant strictement rien compris de la différence entre ce tanren et STJK, je l’avais laissé dans un coin de ma tête après avoir tenté sans succès de le travailler.

Le second déclic s’est opéré suite au visionnage de cette vidéo.

Je ne vous cache pas que j’ai blêmi à la vue du monstre que ce sensei utilise, surtout qu’à l’époque je m’étais justement procuré un tsuburi (sorte de Bokken lourd d’un kilo et demi) qui est justement utilisé au début de la vidéo. Je me suis donc procuré son DVD (qui n’apporte rien de plus que la vidéo, pas la peine de l’acheter !!) et j’ai bien observé son travail et surtout son hypothèse sous-jacente : travailler lourd permet de sentir le travail du corps.

Je me suis donc procuré un « petit furibo » de 3 kilos (qui est effectivement un des plus petit modèle, les plus lourds vont jusqu’à 16 kilos !!) et commencé à pratiquer essentiellement deux exercices.

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Exemples de furibo, de gauche à droite, 16kg, 1,6kg et le modèle que j’ai retenu: 3kg

Dans ce premier exercice, le but est de relâcher le haut du corps et de ramener la tension suscité par le furibo vers le tandien. C’est particulièrement efficace pour contrôler son niveau de relâchement des épaules et surtout sa capacité à relâcher le haut du corps vers le torse puis de s’enfoncer dans les Kuas.

 

Le deuxième est encore plus intéressant, je l’ai baptisé le « mojo generator » c’est en effet l’exercice qui m’a permis de comprendre comment générer la force à partir du tandien, sensei l’a d’ailleurs validé lors du dernier séminaire en me disant « oui celui-là c’est bien ».

 

L’idée de cet exercice est similaire au premier, sauf que vous êtes obligé pour bouger de travailler en ouverture-fermeture du corps à partir du centre. Bien pratiqué, il permet de sentir une espèce de roulement/vague/transfert entre les deux kuas (le Mojo :p) qui est la même sensation que celle utilisée pour percuter.

C’est aussi un travail intéressant pour laisser tomber le haut du corps dans les Kuas, permettant ensuite d’effectuer ce genre de redirection de force

En conclusion l’idée centrale de ce type de travail est que de travailler lourd on devient capable de sentir la différence entre relâchement et connexion, ce qui n’a rien d’évident au départ. Avec plusieurs kilos au bout des bras, si vos connexions ne sont pas en place, le muscle se contracte d’autant plus fort que le poids est conséquent vous donnant ainsi un signal très clair que quelque chose n’est pas en place.

Néanmoins je pense que l’idée n’est pas de faire la course au furibo le plus lourd possible, simplement de trouver l’équilibre entre le poids et les sensations, pour ma part à 80 kilos de poids de corps, le 3kg me convient très bien.

Si vous souhaitez vous lancer dans ce type de pratiques, je vous invite à la prudence, j’ai pratiqué plus de 6 mois au tsuburi (1,5kg) avant d’attaquer plus lourd, je ne me suis jamais blessé mais j’ai eu parfois quelques douleurs après une séance mal maitrisée.

 

A bientôt

 

Manu

Retour sur le stage de Leers

J’ai eu le plaisir d’animer un stage de 6 heures au Karaté Taijitsu club de Leers près de la frontière belge (http://tai-jitsu.weebly.com/1/post/2013/12/stage-aunkai-emmanuel-frere.html), j’ai reçu le meilleur accueil possible et travaillé avec des pratiquants passionnés, un grand merci à eux.

Quelques photos des moments passés ensemble:

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Deux photos de la partie « push out » du séminaire, un exercice pas si facile

 

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Ten chi jin, un exercice qui nécessite une prise de conscience fine de la position du bassin

Sur le plan pédagogique je me suis risqué, avec succès je pense, à faire le lien entre le tanren (Maho en l’occurence) et un geste martial qui peut en découler (le coup de poing). Donner du sens à la pratique me semble un enjeu pour les débutants afin de maintenir une motivation parfois éprouvée par l’austérité de la méthode !!

A très bientôt

Manu

 

Aunkai Masterclass automne 2013: Le tournant

Quelques semaines après le passage de sensei, je prends enfin  le temps de mettre à plat ce que je pense avoir compris de sa méthode. Si j’ai attendu si longtemps c’est qu’il m’a semblé important de « remâcher » son enseignement de façon à valider les pistes que je crois avoir saisi.

8579957062_578ebf143b_bEstampe d’Hiroshige extraite des « 53 stations du Tokaido » (Tōkaidō Gojūsan-tsugi)

 

J’ai suivi sensei sur toute la durée de son séjour en Europe, soit 60 heures. Le premier constat que je partage avec vous c’est que chaque moment est précieux, sensei ne voit pas tout le temps, tout nos défauts et il faut parfois un concours de circonstances pour qu’il réalise nos travers et les corrige. Je profite de ce constat pour vous exposer le premier enseignement de ces séminaires.

Etirer oui, contracter non…

Premier jour du stage en Hongrie, sensei nous montre Maho. Maho, c’est mon pain quotidien depuis 5 ans, je le pratique chaque jour entre 10 et 15 min, inutile de vous dire que je me croyais ultra au point sur cet exercice….. et bien non.

Dans cette vidéo j’illustre le piège dans lequel je suis tombé pendant 5 ans, l’hyper extension de la colonne vertébrale, ca n’a pas l’air de grand-chose mais ce simple détail impacte énormément votre forme de corps.

Exécution successive de Maho, en hyper extension, puis de manière plus relâchée

Pour résumer, lorsque vous forcez trop sur l’étirement de la tête et du bassin, vous générez une tension au niveau du sternum et des lombaires, cette tension, même légère vous empêche de « laisser tomber » le haut du corps sur les hanches et nuit grandement à la connexion haut-bas.

Ce paramètre ne doit pas être confondu avec le « retrait en tiroir » de la tête qui lui est particulièrement accentué. L’image est « d’ouvrir les vertèbres cervicales », quasiment au maximum de ce que votre anatomie vous permet.

En résumé, l’image du fil qui vous tire depuis le sommet de la tête alors que le bassin tombe naturellement reste d’actualité mais doit se faire sans que des tensions parasites n’apparaissent.

La fin de l’orthogonalité ?

Encore une subtile modification, dans Maho, j’essaye de conserver l’orthogonalité du dos par rapport au sol, sensei m’a corrigé en accentuant la fermeture des plis inguinaux bien au-delà de ce qu’il me corrigeait d’habitude. La sensation est radicalement différente, dans le premier cas, vous avez l’impression de flotter sur le bassin dans le deuxième, l’impression de force, d’assise et de stabilité est bien meilleure. Le test est sans appel alors que je suis clairement en déséquilibre contrôlé, je reste capable de résister à une poussée (chose qu’il m’était impossible à réaliser avant).

desequilibre final

Maho « ancienne version » , le port de tête est à revoir et « l’assise » dans le besoin doit être accentuée

Dans Maho, il faut accentuer le recul « en tiroir » de la tête, conserver la sensation d’étirement dans la colonne vertébrale sans générer de tension et s’enfoncer dans les plis inguinaux (sensation d’être assis). Plus globalement, il faut faire le vide (éliminer les tensions parasites) pour pouvoir ensuite générer la force à partir du centre.

Générer la force à partir du centre

Si ce séminaire représente une étape marquante dans ma progression c’est qu’il m’a permis d’entrevoir les perspectives plus lointaines de la formation du corps.

L’idée de l’Aunkai est de ramener les tensions de la périphérie vers le centre. C’est la base, elle nécessite d’effacer les moindres tensions qui pourraient nuire à la transmission vers le tandien. A partir de là, il devient possible de générer la force « à partir du vide », l’absence de tension en particulier dans le haut du corps permet de se servir efficacement du tandien pour générer de la force.

Le meilleur exercice pour « attraper » cette sensation est le tanren à la lance que Manabu San démontre ci-dessous. Quelques points clés sont néanmoins à respecter.

 

Tanren à la lance par Manabu San, c’est là aussi une « ancienne version » qu’il faut adapter selon le travail recherché

Ne pas trop s’écarter de la ligne centrale

Le premier est de ne pas ouvrir l’angle du pied arrière au-delà de 45°, à partir du moment où vous ouvrez plus vous perdez les connections et vous avez tendance à utiliser la mécanique classique « fermeture de la hanche et propulsion » avec en prime une nette mobilisation de l’épaule.

 

Conserver l’arche et s’enfoncer dans le centre

Le deuxième point clé de cet exercice est de conserver l’arche. C’est particulièrement net quand vous cherchez à percuter, je prends pour exemple mon passage auprès D’Adaniya Sensei (8ème Dan de Shorin ryu) lors d’un stage de développement de la force interne. Au terme de son stage, il nous a proposé de mettre en application ses principes sur un exercice de percussion, incapable d’y arriver, j’ai tenté avec succès d’utiliser ceux de l’Aunkai. Ayant attiré l’attention de certains des participants, l’un d’entre eux m’a fort justement corrigé, mon erreur était la suivante.

L’exercice ci-dessus nécessite de s’enfoncer dans les plis inguinaux tout en restant ouvert, en particulier le pli de la jambe arrière au début du mouvement. A partir de là, si le corps est prêt, le « Mojo » s’actionne et vous arrivez à générer la force à partir du centre (en l’occurrence la zone entre les deux Kua). Le piège est de s’enfoncer seulement du côté de la jambe arrière alors qu’il faut impérativement s’enfoncer en conservant l’arche, donc sans aucun transfert de poids. C’était malheureusement mon erreur, en cherchant à m’enfoncer et à « ouvrir » du côté de la jambe arrière, je transférais mon poids sans m’en rendre compte, de fait je perdais l’arche et avec elle une partie considérable de la puissance à l’impact. Le point clé est donc de maintenir la projection du centre de gravité au milieu du polygone de sustentation (en d’autres mots de rester en parfait équilibre).

polygone de sustentation

C’est probablement un des constats clairs de ce séminaire, il faut maintenir l’arche en permanence et donc proscrire les transferts de poids. L’autre constat est de chercher en permanence à s’enfoncer, s’assoir dans les hanches de la manière la plus relâchée possible (c’est le secret d’age-te d’ailleurs)

En conclusion, se séminaire m’a éclairé sur l’importance de la redirection des forces et du poids de corps vers le bas, condition sine qua non à la pratique de l’Aunkai. Des exercices comme Age-te et plus globalement tout ce qui tourne autour de la génération de forces (les percussions donc) sont intrinsèquement dépendantes de cette aptitude. En fait, sensei nous en parle depuis longtemps, j’imagine que mon corps n’était pas prêt pour le comprendre.

 

A très bientôt

 

Manu

Stage mensuel le samedi 16 novembre au FTC

Après deux weekends en compagnie de sensei (Budapest et Marseille) déjà les pistes de travaillent foisonnent, relâchement, génération de force interne, applications sous contrainte etc je me propose d’en restituer une partie lors du stage du mois de novembre qui aura lieu le 16 à l’endroit habituel: le Fight tiger club

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Je compte poursuivre ma progression pédagogique en reprenant les bases (maho, TCJ et surtout shiko) et en commençant à approcher STJK aka « le moulin à vent »

A bientôt

Manu

 

Stage dans le Nord (Leers) le 30/11 et le 01/12

C’est avec beaucoup de plaisir (non non c’est sincère) que j’ai accepté l’invitation du Karaté club de Leers. J’ai croisé à maintes reprises au moins deux de leurs adhérents qui s’intéressent de près à l’Aunkai.

J’animerai donc un stage orienté débutants avec pour objectif de donner des pistes claires pour pratiquer et comprendre la méthode d’Akuzawa Sensei. Il aura lieu le samedi 31 novembre de 16h30à 19h30 et le dimanche 01 décembre de 09h30 à 12h30. J’ai insisté pour avoir un créneau de 6 heures, ce qui m’a semblé nécessaire pour « laisser quelque chose derrière moi », il est donc recommandé de suivre les deux parties de ce séminaire.

Notez la gratuité du stage, entièrement payé par le club

LEERS

A bientôt

 

Manu

Masterclass parisien le 02 et 03 novembre

Sensei sera une fois encore accueilli dans le dojo de Villeneuve St Georges, (Gymnase Jules Ferry, 24, rue Henri Leduc, 94190 Villeneuve-Saint-Georges) pour la conclusion de son passage en France. Les pré-inscriptions sont possibles auprès de Kiaz à travers ce lien http://fr.slideshare.net/kiaz/paris-aunkai-fiche-inscription

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Le stage se déroulera le samedi 02 novembre matin+AM ainsi que le dimanche 03 novembre matin. Les horaires précis seront communiqués dès que possible.

Le tarif est de 85 euros pour l’ensemble du stage et de 70 euros pour une journée.

A bientôt

Manu

Séminaire de Shiatsu avec Manabu WATANABE

J’ai le plaisir, une fois encore, d’organiser les interventions de Manabu San en parallèle des Masterclass d’Aunkai d’Akuzawa Minoru sensei.

Lors des précédents séminaires, sans trop de surprise, Manabu San est arrivé « armé comme un porte avion »: livret de formation, préparation poussée, explications claires et geste sur, en quelques mots, il s’est montré très généreux dans son enseignement et particulièrement soucieux de laisser quelque chose de solide derrière lui.

Je conseille donc expressément les personnes désireuses de s’initier ou de se perfectionner au Shiatsu de venir suivre son enseignement.

Il sera le lundi 21 octobre à Neuilly sur seine (cf affiche ci dessous) et le 22 à Chaville edit: l’atelier de Chaville aura lieu au dojo du gymnase C. BESSON, 2 rue Jean Jaurès à Chaville de 19h à 22h

Pour tous, pensez à prendre une serviette de plage (c’est plus hygiénique et plus confortable !! )

Seminaire Shiatsu manabu copie